Bouches-toi les oreilles fort fort fort... Tu entends comme je t'aime ?

Bouches-toi les oreilles fort fort fort... Tu entends comme je t’aime ?
Je m'étais jurée de ne jamais écrire sur Toi, et pourtant..
Pourtant, je veux que tu le saches. Car un jour, si le doute vient te réveiller, si la peur vient t'embrasser ou si mon amour semble t'avoir délaissé, je veux que tu puisses lire ceci et reprendre confiance en ce que nous sommes.
Tout cela parce que j'aime quand tu poses ton regard sur moi, j'aime tes yeux.. Et cela m'amuse de me dire qu'ils me donnent l'impression de ne jamais avoir connu d'autre chose de cette même couleur. C'est comme si je decouvrais enfin qu'elle existait.
J'aime, parfois je l'avoue, tes monologues sur ton quotidien.. Pas toujours très important, tu sais donner à chaque évenement une tournure interessante.
J'aime ton rire quand tu te rend compte de certaines choses, comme quand tu es en accord avec moi à peine au moment où j'annonce mon avis.
J'aime quand tu me serres contre toi et quand tu me donnes de l'importance alors que je ne suis pas vraiment très présentable.
J'aime quand tu me dis dans les yeux et sans ciller, que je suis belle.. Et que c'est surement à cause de toute cette fatigue accumulée au cours de la semaine.
J'aime quand tu te soucies de moi comme si j'étais faite de verre, et que la seconde d'après, tu t'amuses de me taquiner.
J'aime quand tu te soucies de notre avenir et que tu imagines déjà combien de jours passeront sans que tu puisses me voir ou combien je vais te manquer.
J'aime quand tu m'enlaces devant tout le monde et que tu me souris.. Et qu'à ce moment-là, tout pourrait disparaitre, mais que rien vraiment ne changerait pour moi.
Car tu es là.
J'aime ce que tu es et qui tu es. Comment tu l'es et pourquoi tu l'es.


Ce texte est certainement ridicule, mais qu'y puis-je si l'amour rend niais..?

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 14:42

Tu m'observes, tu me lis, tu m'écris..

Tu m'observes, tu me lis, tu m'écris..
Quand j'écris tes doutes, tu me dis que je fais fausse route. Et pourtant, de temps en temps..
Je m'amuse et te désabuse au regard de tous quand tu m'y pousse. Tu connais encore mal mes réactions et bien moins mes addictions. La première est la liberté: t'ai-je donc parlé de mon passé..?
La deuxième est la folie.. C'est une des plus jolies. Je suis folle de toi.. Ou bien de joie..? Ne prend donc pas pour argent comptant tout ces élans. Tu pourrais un jour t'y piquer et le regretter. Vivre devant moi, libre de tes lois.
N'espère pas mes pensées, l'enfer a déjà commencé.
Ne lis pas ces lignes si tu tiens à moi: tu pourrais y comprendre ton effroi. Cela t'empêcherais peut-être une bêtise avant de me montrer ta mise.
Rapelles-toi donc mes jolis mots, le jour où je te traiterais de fardeau.
Je peux être tendre et fragile, mais je sais encore taper dans le mille à te fendre, à te prendre et t'éprendre de moi.
Je manie les mots comme une arme blanche: une dans ta hanche quand tu t'y penche, une au coeur quand tu mets au monde mes malheurs, et une dernière placée à l'arrière.. Si un jour, tu tentes de me planter un couteau dans le dos. Car je saurais planter la mienne avant que tu n'aies eu le temps de me tourner le dos.
Saches que rien n'efface les tâches d'un "Pile ou face".


"pinknodoubt" dans google image, et tu verras à quoi ils m'associent.
Pauvres diables..

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 08:22

Et si tu m'aimes, laisses-moi partir vivre sans toi..

Et si tu m'aimes, laisses-moi partir vivre sans toi..
Trop besoin de tout lui écrire, de tout lui dire. Je vais mal, rien de grave, juste un manque. Mais je le veux, auprés de moi, avec moi. Je me drogue à ses souvenirs, je revis chaque moment passé ensemble, j'espère chacun de ses gestes envers moi..
Je regrette tout ce qu'il n'a pas osé, je prie ses pieuses images, j'espère son espoir.
Je hais chaque mètre me séparant de son épaule et chaque seconde m'éloignant de son sourire.
J'abolis la distance et demande le pardon.
Je le lis et le vois dans mes nuits. J'écoute son silence, et regarde son absence. je sens l'inconnu croyant l'y reconnaitre, je touche l'air avec l'espoir qu'un jour mes doigts atteindront sa peau, au hasard..
Je brasse de l'air et me donne le mal de mer les deux pieds sur terre.
Je pese, pense et peste contre tout cela et regrette pourtant.
Regrette ma facilité à me laisser dériver vers lui..
Mon âme trop calme..
Mon espoir dénué de tous ces soirs..
Mon envie de le retrouver
Même si je sais que seule mon envie d'être moins seule
Dicte mes mots et fait grandir mes maux.
La meilleure solution est de l'écrire plutot que de voir son devenir..
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# Posté le jeudi 14 mai 2009 15:25

Modifié le samedi 16 mai 2009 16:07

Un mea culpa qui veut même pas s'extirper..

Un mea culpa qui veut même pas s'extirper..
Parce que c'est faux, je ne vais pas bien.
Non, je le vis très mal, une impression de déjà vu, de déjà vécu. Les couloirs d'hôpital en long, en large et en travers. Des soirées de naphtaline, de cathéters et de produit physiologique. Des poches de glucose et d'antibiotiques. Des précautions de sécurité, des sur-chaussures et des "Sois-forte, souris devant lui, il sera heureux". Encore un peu de rêves sous morphine, encore un peu d'espoir détruit chaque jour, mais reconstruit chaque soir.
Aucune envie le soir de bosser quoi que ce soit. Juste rester bien au chaud dans sa couette, et de ne plus bouger.. Qu' Elle vienne si elle ose, nous chercher ainsi. Et cela, en espérant que celui ou celle qui nous soutient sera encore là demain.
Mais tu n'es pas là, comme tous les matins il y a déjà quatre ans de cela..
J'ai peur, si peur.. Si tu savais. Toi seule sait que je ne suis pas bien forte dans ces cas-là.
Toi seule sait combien j'ai besoin de ta présence et de tes mots pour le vivre, pour y survivre.
Tu connais mon vrai visage dans la douleur, tu sais que je reviens à mes 6 ans, que je ne deviens qu'une petite fille bien seule qui est tout simplement effrayée par toute la tristesse qu'elle peut contenir.
J'ai peur de revivre tout ça.. Mais de cette fois, être seule. Je ne veux pas, je ne peux pas.
Cela fait affreusement mal.
S'il te plait, dis-moi encore que ca se passera bien, que ce n'est rien. Qu'il est résistant. Les mêmes mots que lorsque je vivais encore près de toi.. J'ai peur et tellement mal.
Aide-moi.

# Posté le jeudi 24 septembre 2009 16:49

Modifié le samedi 26 septembre 2009 11:34

Tu suspendais le temps..

Tu suspendais le temps..
Car certaines blessures ne guérissent pas. Qu'on se raccroche aux autres puisqu'on ne peut plus se raccrocher à soi.
Que les autres ne savent pas et qu'ils n'y tiennent pas. Car on sait qu'il y a plus grave mais qu'on focalise parfois sur cela.
Mais jusqu'au dernier jour, je refuse inopinément et subrecivement de croire qu'une simple conjonction, qu'une simple évenement puisse te rendre malade.
Je refuse de ne pas comprendre tout ce qui se passe dans ce corps face à moi et qui s'échappe peut-être déjà de mes bras.
J'abhorre tous ces gens bien pensants qui pensent m'aider et me soutenir en m'assassinant de leurs questions sur toi.
Je haï ceux qui salissent ta mémoire en ne te réduisant qu'à un simple texte d'une page où le style trahit si mal les sentiments. Où le but recherché n'est que vendre un livre dont tu es la couverture.
Je demande, comme au premier jour, que rien entre toi et moi ne change. Que mon regard ne soit jamais fuyant, que personne ne te fasse jamais mal au coeur en te regardant comme une personne mourante et malade. J'essayerais toujours d'être riante et joyeuse avec toi. Je refuserais toute erreur de parcours possible envers toi. J'irais plus loin, plus vite et plus fort que personne avant moi.
Car c'est seulement quand la dernière seconde de ton souffle aura cessé que je dirais que c'est fini. Il y a toujours une chance, tu es mon espoir.
J'admire ton courage et ta force de vivre. J'aime ton rire et tes discussions. Je t'aime avec ou sans perruque.
Je refuse que tu meurres.
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 07:51

Modifié le dimanche 28 juin 2009 08:38

Je ne peux pas, je ne sais pas.. Et je reste plantée là.

Je ne peux pas, je ne sais pas.. Et je reste plantée là.
De toute façon, c'est du pareil au même. J'écris des choses éphémères qu'un jour, je serais la seule à lire.
Un jour, la pression de la société n'aura plus prise sur moi, le regard des autres et ce qu'ils ressentent pour ma personne ne me semblera plus vraiment très important. Je me serais dégagée de tous les jougs possibles: de la minceur, de l'amour, d'internet, de l'amitié et de tout ceux qui voudraient m'enfermer dans une image que je ne suis pas.
Car un Humain n'a pas qu'une seule facette.. Il est schyzophrène, c'est dans sa nature d'être plusieurs. On ne pourra jamais connaitre quiconque à 100%.. C'est une utopie, puisque personne ne se connait lui-même à fond.
On a toujours des sentiments et des sensations qu'on n'aurait jamais cru avoir envers un Autre. Et on deteste ceci.. Etre perdante à son propre jeu.

Mais un jour, je partirais, j'oublierais et je deviendrais ce que je veux.
Mon entraînement sur les pires attractions des fêtes foraines me permettra peut-être de fouler la Lune.
Mon sale caractère m'aidera peut-être à devenir ce que je veux, où je veux et quand je le veux.
Peut-être qu'un jour.. Je saurais ce qui est vraiment important dans la vie.
Sauver une vie, ne pas s'encombrer d'argent et de sentiments. Mais foncer sans se retourner. Apprécier chaque instant puisqu'il ne nous sera jamais rendu.
Arrêter de jouer et enfin vivre.
Et peut-être que ce jour-là, je serais heureuse.
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# Posté le jeudi 25 juin 2009 04:44

Modifié le dimanche 12 juillet 2009 13:35